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Nadia Experiencing

Qu’est-ce que la Somatic Experiencing®​

et comment agit-elle sur les traumatismes ?

Après tout ce travail sur vous, vous en êtes encore là :
cette gorge qui se serre, ce ventre noué, cette tension interne, cette impression d’être coupé(e) de vous-même, seul(e) même entouré(e). Peut-être n’en pouvez-vous plus de tout contrôler, de vouloir être parfait(e), de tout remettre à plus tard, de ne pas savoir dire non, de passer après tout le monde… 

Et si, quand comprendre ne suffit plus, il fallait aussi passer par le corps ?
C’est l’idée de la thérapie Somatic Experiencing®, une approche psychocorporelle du trauma : aider votre corps à sortir du figement.

Cet article vous aide à savoir si cette approche peut vous convenir. La Somatic Experiencing est à l’écoute de vos sensations, de vos émotions, des images qui vous traversent, de vos mouvements, même les plus infimes, mais aussi de vos pensées et du sens que vous donnez à ce qui vous est arrivé.

Le trauma fait partie de la vie, mais il n'a pas à être une condamnation à perpétuité. Citation de Peter Levine, créateur de la Somatic Experiencing

La thérapie Somatic Experiencing en 4 points :

  • Ce que c’est : une thérapie qui passe par les sensations du corps pour vous aider à sortir du mode survie laissé par un trauma.
  • Pour qui : surtout les personnes marquées par un événement brutal (accident, agression, licenciement, séparation, deuil), mais elle aide aussi les blessures plus anciennes, celles de l’enfance.
  • Comment : des séances d’1h, en cabinet ou en visio, à votre rythme, sans devoir tout raconter ni revivre l’événement.
  • Et ensuite : un appel découverte gratuit de 15 minutes, pour savoir si c’est adapté à votre situation.

Qu'est-ce que la Somatic Experiencing ?

La Somatic Experiencing (ou expérience somatique) est une thérapie psychocorporelle du trauma, développée par Peter Levine, docteur en biophysique médicale et en psychologie, d’abord pour les traumatismes de choc. Elle fait partie des thérapies dites somatiques.

Elle s’appuie sur cinq dimensions de votre expérience, que Levine résume par le modèle SIBAM :

  • les Sensations : ce que vous ressentez dans votre corps ;
  • les Images : les images qui vous apparaissent pendant l’expérience. ;
  • les comportements (Behavior) : vos mouvements, même les plus infimes ;
  • les Affects : vos émotions ;
  • les pensées  (Meaning) : le sens  que vous donnez à ce qui vous est arrivé.

En bref :

nul besoin de raconter à nouveau votre histoire. On travaille sur ce qui est encore présent, bloqué, figé en vous aujourd’hui. L’objectif : retrouver votre capacité naturelle d’autorégulation, ne plus vivre sur le qui-vive, et vous sentir de nouveau vous-même.

Dr Peter Levine - Créateur de la thérapie Somatic Experiencing®
Dr Peter Levine - Créateur de la thérapie Somatic Experiencing®

Une thérapie qui passe par le corps (approche bottom-up) :

  • Un crissement de pneus, et vous revoilà dans l’accident.
  • Une date anniversaire, et le deuil revient d’un coup.
  • L’odeur d’un hôpital, et vous avez le ventre noué…

Et parfois, le déclencheur est plus discret : 

  • une soirée où il faudrait se montrer proche,
  • un imprévu, quelqu’un qui a encore besoin de vous,
  • un « non » impossible à dire, une remarque sur votre travail…

Dans tous les cas, vous réagissez comme si la menace était encore là, avant même d’y penser :

  • cœur qui s’emballe,
  • souffle coupé,
  • envie de fuir,
  • besoin de vous agiter, de vous jeter dans l’action, ou au contraire impression de vous figer. 

C’est pour ça que la Somatic Experiencing part du corps pour aller vers la tête. Les spécialistes parlent d’approche bottom-up : du bas (le corps) vers le haut (les émotions et les pensées).

Approche top-down : de la tête vers le corps

Approche bottom-up : du corps vers la tête

Exemple : la plupart des thérapies par la parole

Exemple : la Somatic Experiencing

On part de ce que vous pensez et comprenez…

On part de ce que vous ressentez dans votre corps (intéroception) …

…pour apaiser vos émotions et vos réactions

…pour apaiser vos réactions, vos émotions, puis vos pensées

 

Ces deux approches ne s’opposent pas, elles se complètent.
Mais quand vous avez déjà « beaucoup compris » sans que vos réactions changent, l’approche
bottom-up agit là où la parole n’arrive pas.

Une gazelle rattrapée par un prédateur s’effondre, immobile. Si elle en réchappe, elle tremble, puis repart. Peter Levine a construit la Somatic Experiencing sur cette observation.

Face au danger, vous aussi réagissez d’instinct : lutter ou fuir. Quand ni l’un ni l’autre n’est possible, vous vous figez. C’est automatique : vous n’avez rien « laissé faire ». C’est un réflexe de survie.

Mais contrairement à l’animal, l’humain peut rester bloqué dans ce figement. 

Pour l’expliquer de façon schématique :
L’énergie mobilisée pour vous protéger reste bloquée dans votre système nerveux autonome (celui qui gère les réactions automatiques de survie, sans vous demander votre avis) : vous restez en alerte, ou au contraire comme éteint(e), parfois longtemps après l’événement. 

Cette approche somatique aide cette réponse de survie figée à s’achever et permet à l’énergie bloquée de se décharger, doucement, par petites étapes.

NB : cette explication reste une vulgarisation, car en réalité, il s’agit d’un mécanisme plus complexe. 

Figement-et-somatic-experiencing-exemple-du-lion-et-de-la-gazelle
Figement et Somatic Experiencing : l'exemple du lion et de la gazelle

Proposée en 1994 par le chercheur Stephen Porges, la théorie polyvagale décrit trois états du système nerveux : 

  • la sécurité (où l’on peut être en lien avec les autres), 
  • la mobilisation (lutter, fuir) et 
  • l’immobilisation (le figement). 

De nombreux praticiens en Somatic Experiencing s’en servent comme repère.
C’est un outil pratique, mais pas une explication scientifique établie : ses bases biologiques sont fortement contestées par une partie des chercheurs.

Somatic Experiencing : pour qui est-elle adaptée ?

L’approche Somatic Experiencing est adaptée aux personnes qui gardent les traces d’un trauma dit « de choc », lié à un événement précis. Dans une certaine mesure, elle peut aussi aider pour les blessures plus anciennes, liées à l’enfance (trauma développemental).

Elle intéresse notamment les personnes qui ont déjà beaucoup travaillé sur elles par la parole, sans que leurs réactions changent pour autant au quotidien.

Se reconnaître : les signes d'un mode survie toujours actif

  • Un traumatisme psychologique laisse souvent votre système d’alerte intérieur allumé, même quand tout va bien autour de vous : on parle d’hyperactivation. Il peut aussi, à l’inverse, tout éteindre : on parle alors d’hypoactivation. Concrètement, cela peut ressembler à :

    • l’hypervigilance : sursauter au moindre bruit, scruter les visages, ne jamais vraiment baisser la garde ;
    • les reviviscences : revoir des images d’un événement passé, comme s’il se reproduisait ;
    • une anxiété de fond qui ne vous lâche pas, sans raison apparente ;
    • ou à l’inverse, l’effondrement : une fatigue lourde, l’impression d’être éteint(e), comme anesthésié(e).

    Une situation de menace qui dure et dont on ne peut pas s’extraire, comme un harcèlement au travail intense et prolongé, peut aussi laisser des traces proches du traumatisme.

    Ces signes ne sont pas un diagnostic : seul un professionnel peut faire le point avec vous.

Les deux ne se vivent pas de la même façon :

 

Trauma de choc

Trauma développemental

D’où il vient

Un événement brutal et ponctuel : accident, agression, licenciement, séparation, deuil [ok ou pas, Nadia ?]

Des besoins émotionnels restés sans réponse dans l’enfance, de façon répétée. Des abus, de l’inceste, de la maltraitance (physique et/ou émotionnel)

Ce que vous pouvez vivre

Une alerte qui ne retombe pas, des images qui reviennent

Du mal à poser vos limites, de la honte, de la culpabilité, des relations compliquées, l’impression d’être coupé(e) de vous-même et des autres. De l’anxiété, des maladies et douleurs chroniques.

Ce que cette approche apporte

Achever les réponses de défense, d’attaque ou de fuite  inachevées

Achever les réponses émotionnelles et psycho-biologiques, améliorer sa relation à soi et aux autres. Travail sur l’identité et les croyances.

Pour Peter Levine : “Le traumatisme n’est pas ce qui nous arrive, mais ce que nous gardons en nous, en l’absence d’un témoin empathique.”

Avant le trauma, c’est le fait de se retrouver sans soutien et seul face à un événement difficile qui pose souci.
Le traumatisme ne dépend pas uniquement de l’événement vécu, mais aussi de la manière dont notre système nerveux en garde la trace et de la possibilité que nous avons, ou non, de traverser cette expérience avec le soutien d’une présence sécurisante et empathique.

Dans la vie réelle, les deux se mêlent souvent.

Pour les traumatismes complexes (vécus de façon prolongée ou répétée) et développementaux, le NARM® (une approche dédiée aux blessures de l’enfance et des relations), conçu pour les accompagner, peut compléter cette approche.

Ce mode survie, lorsqu’il est particulièrement intense, peut aussi peser sur votre santé physique : les conséquences du traumatisme psychologique sont parfois associées à des troubles somatiques (qui touchent le corps).

Les sensations qui accompagnent l’angoisse (ex : cœur qui s’emballe, ventre noué, souffle court) font justement partie de ce que la Somatic Experiencing peut traiter..

En revanche, elle n’est pas la première réponse si vous :

  • avez des idées suicidaires : appelez le 3114 (numéro national de prévention du suicide, gratuit, 24 h/24 et 7 j/7) ;
  • ressentez une douleur qui serre fortement la poitrine, parfois jusqu’à la mâchoire ou aux bras : appelez immédiatement le 15 ;
  • avez des symptômes physiques qui durent ou s’aggravent ;
  • êtes en pleine crise psychologique, au point de ne plus faire face au quotidien ;
  • vivez actuellement la situation qui vous fait du mal (un harcèlement, par exemple) ;
  • êtes suivi(e) pour un trouble psychiatrique.

Dans ces cas, commencez par un médecin ou un psychiatre. La Somatic Experiencing peut venir ensuite, ou en complément.

La Somatic Experiencing est-elle une thérapie sérieuse ?

La Somatic Experiencing n’est pas une mode des réseaux sociaux : Peter Levine la développe depuis les années 1970 , et elle est enseignée à des professionnels du soin (psychiatres, psychologues, médecins, psychothérapeutes…) dans le cadre de formations certifiantes, -entres autres-  à l’université.
Les études disponibles montrent des effets positifs, en particulier sur le stress post-traumatique, même si elles restent encore peu nombreuses (c’est le début).

Son livre fondateur, Réveiller le tigre, est paru en 1997 (comparer avec les autres approches du trauma). Dans le monde francophone, elle est notamment enseignée par Dr Michel Schittecatte, psychiatre, formateur agréé en Somatic Experiencing et président du CEFoRT (Centre d’Étude et de Formation à la Résolution du Trauma).

Complément d’info pour professionnels de santé : ce que disent les études
  • Kuhfuß et al., 2021, European Journal of Psychotraumatology : revue de 16 études. Preuves préliminaires d’une réduction des symptômes de TSPT, effets sur les symptômes affectifs et somatiques. Qualité hétérogène ; les auteurs appellent à des essais contrôlés randomisés non biaisés. 
  • Brom et al., 2017, Journal of Traumatic Stress : essai contrôlé randomisé, 63 adultes avec TSPT, Somatic Experiencing contre liste d’attente. Effets significatifs sur la sévérité du TSPT (d = 0,94 à 1,26) et sur la dépression (d = 0,7 à 1,08). Limite : comparaison à une liste d’attente, pas à une autre thérapie. (référence)

Faire des exercices somatiques seuls : est-ce que ça suffit ?

Des exercices somatiques circulent beaucoup sur les réseaux. Ils existent, et ils peuvent soulager.

Trois grandes familles d’exercices

  • S’orienter : regarder lentement autour de vous, pour vous rappeler que vous êtes en sécurité, ici et maintenant ;
  • Se ressourcer : vous appuyer sur une sensation, un souvenir, un lieu ou une personne qui vous apaise ;
  • Observer ce qui se passe en vous (sensations, émotions, images, envies de mouvement), sans chercher à le changer : c’est ce qu’on appelle le felt sense, le ressenti corporel.

Le piège : quand l’exercice devient une fuite

Dès qu’une émotion forte surgit, l’exercice peut devenir un réflexe pour la faire disparaître.
Or, ressentir des émotions intenses ne veut pas dire être dérégulé(e) !

« Ça fait des années que je fais des exercices somatiques, seul dans mon coin, et rien n’est résolu. Je me retrouve à devoir faire des exercices toute la journée pour me réguler. » Un patient

Derrière ce besoin de se réguler sans cesse, il y avait une peur et une colère jamais exprimées. Ces émotions peuvent rester bloquées quand la réponse de défense (repousser, dire non, se protéger, fuir) n’a pas pu aller jusqu’au bout : face au danger, ou face à un adulte dont on dépendait, vous vous êtes figé(e).

NB : Ces exercices ne sont ni une solution durable, ni une façon de faire taire une émotion. 

En séance, le praticien vous aide à rester avec ce que vous ressentez, sans fuir l’émotion ni vous laisser submerger : il dose l’intensité, petit à petit. C’est très difficile à faire seul(e), surtout au moment où l’émotion monte.

Comment se passe une séance de Somatic Experiencing ?

Une séance de Somatic Experiencing dure en général 1h, en cabinet ou en visio. Vous parlez de ce qui vous amène, puis l’attention se porte peu à peu sur ce que vous ressentez, ici et maintenant.

À votre rythme, sans tout raconter

Un thérapeute certifié en Somatic Experiencing vous accompagne sans jugement, et c’est vous qui fixez le rythme. 

Vous n’avez pas à revivre l’événement.

  • On avance par petites doses, pour limiter le risque d’être submergé(e) : c’est la titration.
  • On fait aussi des allers-retours entre une zone d’inconfort et une zone de sécurité : c’est la pendulation.Vous avez peur de perdre le contrôle ? Cette progression est justement là pour vous permettre de le garder.
  • On s’appuie aussi sur vos ressources (ce qui vous apaise, vous soutient). Certains praticiens utilisent le toucher (toujours avec votre accord). 

 

Il n’y a rien à réussir :
il s’agit surtout d’être en lien avec votre expérience

Pendant ou après une séance, vous pouvez ressentir des tremblements, de la chaleur ou des picotements. Ce sont des signes que quelque chose se relâche, se libère : c’est ce qu’on appelle la décharge.

Combien de séances, à quel rythme ?

Le rythme varie de toutes les semaines à tous les deux mois, selon ce que vous ressentez, votre budget et l’intensité avec laquelle vous souhaitez travailler.

Le nombre de séances dépend de chaque personne : le point se fait ensemble, après quelques séances.
Tarifs et remboursement :
voir la FAQ.

Vous vous demandez si cette approche peut vous convenir ?
Un appel découverte gratuit de 15 minutes permet d’en parler simplement.

Comment trouver un praticien certifié en Somatic Experiencing ?

Un praticien certifié en Somatic Experiencing a suivi une formation certifiante et figure dans l’annuaire de l’APFSE (Association des Praticiens Francophones en Somatic Experiencing). Je vous invite à le vérifier avant de prendre rendez-vous : j’y suis moi-même référencée (voir ma fiche APFSE).

Les signes d’un cadre sécurisant

☐ Le praticien figure dans l’annuaire officiel.

☐ Vous fixez le rythme.

☐ On ne vous pousse pas à raconter votre histoire.

Information : Je suis aussi formée au NARM®, avec plus de 10 ans de formation sur le trauma. Je reçois au cabinet des Essarts-le-Roi (Yvelines) et en visio. (Comment choisir un bon thérapeute pour un traumatisme)

Thérapie Somatic Experiencing : ce qu'il faut retenir

Si vous êtes arrivé(e) jusqu’ici, vous vous êtes peut-être reconnu(e) : cette alerte qui ne retombe pas, ce ventre noué, cette fatigue de devoir tout porter.

Vous l’avez vu : ce n’est ni un manque de volonté ni un échec.
Une partie de vous est peut-être restée figée en mode survie, et continue de réagir d’une façon qui n’est plus adaptée à votre vie d’aujourd’hui. 

La Somatic Experiencing aide cette réponse de survie à s’achever, en passant par le corps : à votre rythme, par petites étapes, sans devoir tout raconter.
Les études disponibles vont dans ce sens, même si elles restent peu nombreuses, et chaque parcours est différent.

Vous n’avez pas à savoir dès maintenant si c’est fait pour vous. Un premier échange de 15 minutes, gratuit, permet d’en parler, simplement.

À propos de Nadia Hachemi

Thérapeute spécialisée dans le traitement du traumatisme développemental et la régulation du système nerveux,
Nadia Hachemi s’est formée pendant plus de 10 ans aux principales approches du traumatisme, dont la Somatic Experiencing® (Peter Levine) et le NARM® (Laurence Heller), ainsi qu’à la théorie polyvagale, l’IFS, et la systémie.

Elle consulte en cabinet à Les Essarts-le-Roi (Yvelines) et en ligne.

Nadia Hachemi PRO-13

FAQ : La Somatic Experiencing

1- La Somatic Experiencing fonctionne-t-elle en visio ?

Oui. Le travail porte sur ce que vous ressentez, et vous pouvez l’observer et le vivre  depuis chez vous. Je propose des séances en visio partout en France. Choisissez simplement un endroit calme, où vous vous sentez en sécurité. 

2- Peut-on suivre la Somatic Experiencing en parallèle d’une autre thérapie ou d’un suivi psy ?

Oui, c’est souvent possible. Parlez-en à chacun des professionnels qui vous accompagnent, pour que les suivis se complètent plutôt que de se superposer. Si vous prenez un traitement, ne modifiez rien sans l’avis de votre médecin.

Pour aller plus loin : Ressources

  • Livres : 
    • Peter A. Levine, Guérir nos traumas : restaurer la sagesse du corps grâce à la Somatic Experiencing®.
    • Peter A. Levine, Réveiller le tigre : guérir le traumatisme : le livre fondateur, plutôt pour lecteurs avertis.
    • Peter A. Levine, Guérir par-delà les mots : comment le corps dissipe le traumatisme et restaure le bien-être (Dunod).
  • Site officiel : traumahealing.org, Somatic Experiencing International (en anglais).
  • Trouver un praticien certifié SE en France : annuaire de l’APFSE.

2 réponses

  1. Après un suivi en thérapie classique pour un trouble panique avec agoraphobie, j’ai eu la chance de rencontrer Nadia et de découvrir une approche différente, qui m’a énormément apporté.

    Au fil de nos séances, j’ai pu ressentir une véritable évolution et surtout un réel apaisement de mon trouble panique et de mon agoraphobie. Petit à petit, je retrouve une vie avec plus d’espace, plus de possibilités et une liberté que je pensais avoir perdue.

    Nadia est une thérapeute profondément à l’écoute, bienveillante et respectueuse du rythme de chacun. Son accompagnement m’aide à avancer concrètement et à retrouver confiance en mes capacités. Je lui suis sincèrement reconnaissante pour le chemin parcouru ensemble et je la recommande avec beaucoup de confiance.

    1. Merci beaucoup Wided, pour ce beau témoignage, et pour la confiance témoignée. C’est un plaisir de vous accompagner.

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